Sammy Bakounine
Welcome to my world .
" C'est par des informations étendues et exactes que nous voudrions donner à toutes les intelligences libres le moyen de comprendre et de juger elles mêmes les événements du monde"
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Iran-Group 5+1
Representatives of the Group 5+1 failed to make a breakthrough in France on Saturday afternoon amid division over clean health bill Iran got from the UN nuclear agency on November 15.
Iran won a victory over the US on November 15 when International Atomic Energy Agency Director General Mohamed ElBaradei verified civilian nature of Iranian nuclear program and non-diversion of nuclear materials in Iran.
A French official, briefing reporters after the meeting, said that the six countries had begun work on a new sanctions resolution based on a draft.
But he said that there was no agreement now, and that any resolution would have to be a compromise. "It won't be a dramatic breakthrough," he said.
Italian Prime Minister Romano Prodi said in an interview with Le Figaro on Friday that he does not believe in new sanctions on Iran and that the European states do not support sanctions.
Observers in Paris believe that EU foreign policy chief Javier Solana's report to the six countries may have divided them.
They say that Solana was proponent of the modality plan agreed upon by Iran and IAEA to resolve the outstanding issues about Iranian nuclear program last August and now that Iran has got a clean health bill from IAEA, Solana has no excuse but to proceed with dialogue with Iran which have proved fruitful until now.
Iranian Foreign Minister Manouchehr Mottaki said in his letter to president of the UN Security Council, United Nations Secretary Genera Ban Ki-moon and the UN General Assembly that after Iran got clear health bill from the UN nuclear agency there is no excuse for the Security Council to examine the case and that it should be referred to the specialized agency, IAEA.
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---> Iran-Group 5+1
samedi 1er décembre 2007
Saleh Al-Naami - Al Ahram Weekly
Shaul Godstein, dirigeant des colons israéliens en Cisjordanie, ne tarissait pas d’éloges à l’égard de son Premier Ministre, Ehud Olmert, après avoir écouté le discours du Président des Etats-Unis, George W Bush, celui du Président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas (Abu Mazen) et celui d’Olmert à la réunion d’Annapolis de mardi.
Parlant à la télévision israélienne sur le Canal 10, ce pilier de l’extrême droite israélienne a salué le succès d’Annapolis qui permettra aux colonies de se développer en Cisjordanie. La jubilation de Goldstein contraste fortement avec les sentiments de la plupart des Palestiniens qui, à la lecture des discours, ne pouvaient douter d’avoir perdu.
Dans la déclaration conjointe que le Président Bush a lue au début de son intervention, il a répété les exigences israéliennes, à savoir que le document de principes issu de la réunion n’engagerait pas les parties, qu’il s’agirait plutôt d’« une déclaration d’intention ». Cette déclaration a montré combien Abu Mazen avait battu en retraite par rapport à sa promesse aux Palestiniens de ne pas aller à Annapolis avant d’avoir un accord sur une déclaration de principes qui couvrirait les questions fondamentales du conflit, notamment le statut de Jérusalem, les cinq millions de réfugiés palestiniens et les frontières.
L’équipe de négociation palestinienne avait aussi juré de ne pas aller à Annapolis avant qu’Olmert n’ait annoncé le gel des colonies israéliennes sur le territoire palestinien occupé, l’arrêt de la construction du mur d’apartheid et le démantèlement des postes de contrôle militaires autour de la Cisjordanie.
Comme il fallait s’y attendre, la déclaration conjointe n’a pas mentionné de date limite pour l’achèvement des négociations. Bush a promis de déployer de « grands efforts » pour que les négociations se terminent avant la fin de son mandat présidentiel, mais il n’a pas donné de détails quant aux mécanismes qui rendraient ce but atteignable.
Si Abu Mazen devait être tenté de considérer la réunion d’Annapolis réunissant les représentants de 50 pays comme fructueuse pour les Palestiniens parce que les Etats participants inciteraient Israël à adopter des positions moins intransigeantes, son optimisme a certainement été tempéré par la déclaration conjointe. Celle-ci a souligné que les négociations entre les deux camps seront bilatérales, le gouvernement étatsunien s’arrogeant le rôle de juge. Après tout c’est un rôle que le gouvernement US monopolise depuis 14 ans.
Chose plus alarmante peut-être est que la déclaration considère la feuille de route comme la seule référence pour le processus de négociation, ce qui semble indiquer que les pourparlers entre les deux camps pourraient se poursuivre indéfiniment.
Bush a peut-être insisté pour qu’aussi bien Israéliens que Palestiniens tiennent leurs engagements en vertu du plan, mais les Américains et les Israéliens maintiennent que ces engagements doivent être « successifs ». Ce que cela veut dire en fait est que l’Autorité palestinienne (AP) doit d’abord remplir ses obligations et que si elle y arrive, ce sera au tour d’Israël de tenir les siennes. L’AP doit donc réaliser le tour de force de désarmer les mouvements de résistance palestiniens avant même qu’Israël ait à lever le petit doigt.
Selon les médias israéliens, tant Bush qu’Olmert ont dit à Abu Mazen, lors de leur réunion tripartite, qu’il doit reprendre le contrôle de Gaza et mettre fin aux tirs de missiles, scénario qui promet une guerre civile palestinienne.
Il y a deux mois, Abu Mazen a promis de travailler à l’unification de la Cisjordanie et de Gaza. Il semble maintenant que cet effort vers l’union ne passe pas par le dialogue avec le Hamas. Parlant à la TV israélienne après le discours d’ouverture d’Olmert à Annapolis, le vice premier ministre israélien, Avigdor Lieberman, a dit : « Abu Mazen et Fayyad [Premier Ministre Salam] semblent encore plus pressés que les résidents de Sederot [colonie qui subit les tirs palestiniens depuis Gaza] de voir Israël réoccuper la Bande ».
Bien qu’il soit difficile d’énumérer les détails de l’échec palestinien à Annapolis, un des moments les plus glaçants fut quand Bush décrivit Israël comme « le pays d’origine des juifs ». Ce que veut dire cette phrase c’est que non seulement les Palestiniens renonceront à leur droit au retour, mais qu’elle prépare aussi la voie vers « l’expulsion des Palestiniens de 1948 », comme l’a déclaré Benny Alon, chef du parti israélien du Moledet. Même Abdullah Abdullah, chef du comité politique du conseil législatif palestinien, et proche associé d’Abu Mazen, a jugé la déclaration « catastrophique ».
« Cela signifie que des centaines de milliers de Palestiniens seront arrachés à leur terre » a-t-il dit à ’Al-Ahram Weekly’.
Le porte-parole du Hamas, Salah Al-Bardaweil a dit au Weekly que la déclaration de Bush équivalait à une « nouvelle promesse Balfour », tandis que selon Abdul-Sattar Qassem, professeur de science politique à l’Université An-Najah, elle est une « attaque contre la conscience collective des Palestiniens... Ils veulent que nous protégions l’occupation israélienne et ses institutions avec l’argent américain ».
Bush a snobé les délégations arabes qui ont assisté à la réunion en omettant de mentionner l’initiative arabe de 2002 qui offrait une totale normalisation des relations avec Israël en échange de son retrait aux frontières de 1967. Il a ainsi enlevé tout sens à leur participation. Il a ensuite aggravé son cas en mentionnant sa lettre de garanties, adressée à l’ancien premier ministre Ariel Sharon, comme le point de référence le plus important des négociations.
La lettre en question bloque le droit au retour, le retrait aux frontières de 1967 et permet à Israël d’annexer les colonies construites sur les terres occupées. Quant à la Syrie, obligée d’assister à la réunion, elle s’est vue récompensée par le silence observé par Olmert et Bush dans leurs discours concernant les hauteurs du Golan occupé.
Tous les auditeurs ont compris le message sous jacent des vocables « extrémistes » et « puissances des ténèbres » employés par Bush et l’appel lancé par Olmert aux Arabes pour qu’ils participent avec Israël à la guerre contre le fondamentalisme. Le moindre de ces auditeurs n’était pas Dan Schueftan, chef du centre national israélien de recherche sur la sécurité.
La réunion d’Annapolis, a-t-il dit, n’a jamais eu pour but de résoudre le conflit entre Israël et les Palestiniens ; elle a été convoquée pour préparer la voie à une frappe américaine contre l’Iran en collaboration avec les Arabes et Israël.
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Al-Masri : La délégation palestinienne réalise un engagement illégal hors de l'entente nationale
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| [ 22/11/2007 - 13:53 ] |
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Gaza - CPI
Le secrétaire du bloc "changement et réforme" du Hamas, Mouchir Al-Masri, a affirmé que la délégation de l'autorité palestinienne effectue un engagement illégal en refusant l'entente nationale et en s'attachant au congrès d'Annapolis, malgré qu'elle ne représente plus le peuple palestinien. "Le choix du djihad et de la résistance va réussir alors que les complots et les coopérations avec l'occupation contre le peuple palestinien et sa résistance vont échouer", a t-il ajouté dans ses déclarations à Gaza. Il a également souligné que plusieurs parties dont le Hamas, évidemment, se transforment en une grande force politique, militaire et populaire que personne ne peut négliger. Al-Masri a renouvelé la condamnation du Hamas de l'engagement dangereux de la délégation de l'autorité palestinienne qui refuse tout dialogue avec les Palestiniens alors qu'elle s'accroche à l'illusion du congrès d'Annapolis, et il a prévenu contre les concessions au profit de l'occupation. "Pour qui le bloc parlementaire du mouvement du Fatah s'engage-t-il en refusant les procurations des captifs afin d'activer leurs missions dans le conseil législatif ?", s'est–il interrogé. Il a souligné que les services de sécurité d'Abbas sont coupables de l'enlèvement des députés palestiniens élus démocratiquement de par leur coopération avec l'occupation dans ses campagnes d'arrestation. Le responsable du Hamas a exhorté les pays arabes et musulmans à travailler pour lever le blocus sévère imposé illégalement contre les citoyens palestiniens à Gaza, en les appelant à se charger sérieusement de leurs responsabilités et à réagir vivement pour sauver la vie d'un milion et demi de Palestiniens qui souffrent du blocus injuste, notamment les malades, les enfants et les personnes âgées. Finalement, Al-Masri a appelé les pays arabes à ne pas participer à ce congrès de complot, en soulignant que l'entité sioniste ne reconnaitra jamais les droits du peuple palestinien, s'attachant fermement à ses trois "non", surtout la judaïsation de l'Etat sioniste. |
Iranian Leader's Representative for Hajj Affairs Mohammad Rayshahri: Muslims Should Unite and Destroy Idols of the World, Led by America |
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Following are excerpts from a speech by the Iranian Leader's Representative for Hajj Affairs Mohammad Rayshahri, which aired on Channel 1 TV on November 16, 2007 TV. Mohammad Rayshahri: Today, the main source of all the depravity in Islamic societies and throughout the world is global arrogance. The new idols of the world are headed by America, the great Satan, which is the source of all the depravity in today's world. What must be done in order to shatter these idols and that great idol [America]? What is the fundamental solution? [...] In response to this question, the Imam [Khomeini] said: "What choice do we have today? What is the duty of the Muslims and oppressed people in the world, in order to shatter these idols?" What is our duty? How can we rid the world of these idols? How can we defeat the criminal America, the leader of these idols? In response to this question, Imam [Khomeini] said: "There is only one option, which is the most fundamental of all options, and which can eradicate all these problems, and which can completely destroy this depravity. What is [the solution]? It is the unity of the Muslims." [...] The Muslims and the oppressed in the world should be united, in order to destroy the new idols of the world. |
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Al-Qods est le trésor de l'humanité, le Hamas et le Hezbollah représentent la gloire des Musulmans
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| [ 15/11/2007 - 23:04 ] |
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Gaza – CPI
Le député britannique George Galawi a considéré Al-Qods comme un trésor arabe, islamique et chrétien qui appartient à toute l'humanité, mais cette ville sainte est occupée, maintenant, par un groupe de criminels. Il a ajouté que la ville de Bagdad, qui est occupée par les forces américaines, représente également un trésor humain. Galawi a affirmé lors de son discours durant le congrès international d'Al-Qods qui se tient aujourd'hui, le jeudi 15/11, dans la ville d'Istanbul en Turquie, qu'on doit prendre des mesures résistantes face à l'occupation israélienne et ses plans dangereux. Il a appelé tous les gouvernements arabes et islamiques à jouer leur rôle pour arrêter les plans de l'occupation israélienne qui visent à judaïser la ville d'Al-Qods.
Il s'est interrogé : "Pourquoi les gouvernements arabes et islamiques normalisent-ils les relations avec leur ennemi qui occupe les territoires, agresse les femmes des Musulmans et vole leurs maisons et leurs biens ?" Le député britannique a salué la résistance islamique en Irak, le Hezbollah au Liban et le mouvement du Hamas en Palestine, en considérant que ces hommes qui se lancent devant les chars de l'occupation représentent la gloire de la nation arabe et islamique. Galawi a appelé à l'union des palestiniens en déclarant que la Palestine n'obtiendra jamais sa liberté sans l'unité des palestiniens et la formation d'un front qui pourra faire face aux complots israéliens. Enfin, Galawi a appelé les arabes à l'union, sinon ils vont rester faibles s'ils demeurent séparés à cause de Sykes-Bicot, Sarkozy et Bush. |
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Reconnaître l’Entité sioniste comme un Etat juif, prétexte pour liquider le droit au retour
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| [ 16/11/2007 - 16:17 ] |
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Al-Nassira – CPI
Haïm Ramoun, le vice premier ministre du gouvernement israélien d’Olmert, a insisté sur la nécessité que les Palestiniens reconnaissent l’Entité sioniste comme étant un Etat juif, pour annuler le droit au retour des réfugiés palestiniens à leur terre et leurs domiciles desquelles ils ont été chassés en 1948.
Ramoun a précisé que cette reconnaissance sera une première étape pour qu’ensuite, la solution des réfugiés réside dans leur retour à l’Etat palestinien. Ces déclarations ont été diffusées par la radio israélienne aujourd’hui, le vendredi 16 novembre 2007. Elles avaient été faites hier jeudi devant les ambassades de l’Union Européenne auprès de l’Entité sioniste. « La solution de deux pays pour les deux peuples consiste au retour des réfugiés palestiniens à l’Etat palestinien, comme l’Etat d’"Israël" a été une solution pour les réfugiés juifs », a-t-il ajouté. A noter que la présidence de l’autorité palestinienne et le gouvernement qu’elle avait illégalement mis en place cherchent une solution pour la question des réfugiés palestiniens sans parler du droit au retour. Cela suscite une grande inquiétude chez les Palestiniens, notamment dans ces temps de négociations hâtives. |
Former Lebanese Minister Wiam Wahhab Donates Assets Frozen in the U.S. for Rice's Teeth Straightening and Bush's Admission to a Mental Asylum |
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Following are excerpts from a press conference with former Lebanese minister Wiam Wahhab, which aired on Al-Manar TV on November 7, 2007. Reporter: In his own special way, the head of the Lebanese Unification Movement, former minister Wiam Wahhab, ridiculed the American Treasury's decision to freeze his hypothetical assets in the US. He declared that he was donating this money to U.S. President George Bush and to his secretary of State Condoleezza Rice, for pseudo-humanitarian purposes. On the other hand, U.S. Ambassador to Beirut Jeffrey Feltman did not receive any of the contribution, for reasons explained by Wahhab. Wiam Wahhab: They are welcome to all the money I have in America. Rice should take half of it to improve the way she looks. She should have her teeth straightened and her face fixed, and should make herself look nice. I donate what is left to George Bush, because I know he will soon be admitted to a mental asylum because of his policies. This man is by now three-quarters crazy, and within six or seven months, he will be completely crazy. When he completes his term in office, this man, who is so infatuated with ruling, with destroying the world, with killing, and with attacking people, will undoubtedly end up in a lunatic asylum. The American ambassador here does not need my donation, because he gets hefty bribes. That's right. He gets hefty bribes. I call upon his government, if it wants to maintain its credibility, to search his accounts, and to examine all the presents he will be taking with him to the U.S., because these will be very generous, I am told. |
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Les candidats démocrates et la cause palestinienne
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| [ 07/11/2007 - 01:05 ] |
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Dr. James Zoghbi
Un bon nombre de candidats démocrates pour les élections présidentielles américaines se sont exprimés devant une assemblée de personnalités arabes dans la ville américaine Michigan. Nous devons jeter la lumière sur la manière de regarder le conflit israélo-palestinien, notamment du fait que plus de 600 Arabes américains ont participé à la conférence organisée par l’institut arabo-américain. Des personnalités des deux principaux partis américains, démocrate et républicain, et des représentants d’autres partis et d’une quarantaine d’organisations d’une vingtaine d’Etats s’y trouvaient. La conférence de trois jours a discuté des principaux sujets politiques intérieurs comme extérieurs, surtout les préparations pour les élections de 2008. Du parti républicain, il n’y a eu qu’un seul représentant, c’est le député de l’Etat de Texas Ron Paul. Il a parlé de différents sujets concernant la vie des Américains d’origine arabe. La politique du deux poids deux mesures de l’administration Bush envers le conflit israélo-arabe a été critiquée, une critique bien prouvée par le présent… Du parti démocratique, plusieurs personnalités sont venues dire leur mot. Parmi eux se trouve Dennis Kosentish, membre du Congrès, connu pour ses critiques envers la politique américaine au Moyen-Orient et ses appels à la paix et à la justice. Tous les quatre candidats démocrates ont parlé de la paix entre "Israël" et les Palestiniens, cela a attiré mon attention. Hillary Rodham Clinton y a dit que le retrait de l’Iraq « nous permettra d’assumer un rôle constructif dans le chemin de la paix au Moyen-Orient, ce qui veut dire la sécurité et les relations normales aussi bien pour la Palestine et que pour les Palestiniens ». « Mon administration donnera la priorité à l’activation du parcours de la paix au Moyen-Orient ». Le candidat Barack Obama a dit : « Nous avons négligé le Moyen-Orient, cette négligence a provoqué tous les sentiments de frustration et d’extrémisme ». « Je travaillerai pour l’installation de deux pays vivant l’un à côté de l’autre en sécurité et en paix ; c’est une question importante pour les Arabes américains au même titre que pour les Juifs américains ». De son côté, Jean Edwards est déterminé à résoudre le conflit entre "Israël" et les Palestiniens. Il y mettra tous ses efforts, a-t-il affirmé. Bill Richardson, lui, croit que le président Bush a longtemps délaissé la paix au Moyen-Orient, ce qui a beaucoup détérioré la situation : « Nous devrons recoller les morceaux et y reconstruire une nouvelle réalité ». Les quatre se sont montrés intéressés par la question palestinienne, mais Bill Richardson a mis le point sur les i en confirmant que les efforts de paix ne sont pas intéressants pour lui seulement, mais également pour les Arabes et les Juifs américains. Les propos de Hillary Clinton ont été un peu en contradiction avec ceux de ses collègues. Involontairement ou pas, ils nageaient dans l’ambiguïté. Elle n’a pas voulu s’engager personnellement dans l’obtention d'une solution à une question aussi importante que celle du conflit israélo-palestinien. En tout cas, nous pouvons en apprendre beaucoup de ce que ces quatre candidats ont dit, et de ce qu’ils n’ont pas dit. |
Head of the Egyptian Front for the Struggle against Domineering Women Mursi Nuweishi: Egyptian Women Have More Rights Than They Should |
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Following are excerpts from an interview with Mursi Nuweishi, general coordinator of the Egyptian Front for the Struggle against Domineering Women, which aired on Al-Mihwar TV on September 9, 2007. Interviewer: What is the front? [...] Mursi Nuweishi: There is a misuse of the rights [of women]. This misuse is detrimental to the women themselves and to their interests. Interviewer: Before we talk about this misuse, what drove you to form this front of yours now, and how would you characterize it? Mursi Nuweishi: We realized that there is a misuse of [women's] rights. Interviewer: So what did you do? Mursi Nuweishi: The Egyptian women – my mother, my sister, my daughter, my wife – have more freedom than they should have. They demanded their rights, and received very many rights, including the recent ruling that they can become judges. So we men want to demand our rights too, because we feel that our rights have been neglected. Interviewer: So you established the front. Mursi Nuweishi: Yes. Interviewer: How many members do you have? Mursi Nuweishi: We have about 250-300 activists – these are people who convene, and so on. Interviewer: I expect they are all men. Mursi Nuweishi: 60% of the members are women. Interviewer: There are women in the Front for the Struggle against Domineering Women? Mursi Nuweishi: One of them decided, just today, to form an association [of women] in support of men. She is, incidentally, a senior official in the Foreign Ministry, and the wife of one of the senior ambassadors. [...] Mursi Nuweishi: In the third millennium, female discourse has become inciting and very violent. Interviewer: Inciting? Mursi Nuweishi: Of course. This discourse is led by a group of women. I cannot even say that they represent the Egyptian woman. Unfortunately, some TV channels have welcomed them, and let them talk and tell lots of stories. Two or three days ago, I was sitting in front of the TV, watching a show hosted by Mufid Fawzi. This was on one of the TV channels. He was hosting an author who is a respectable woman. Interviewer: We respect all people and their views. Mursi Nuweishi: She was saying that Egyptian society must undergo a powerful jolt, and that this society must undergo this jolt... Interviewer: What for? Mursi Nuweishi: Because she thinks that there is a flaw in the relationship between men and women. I was surprised by a very peculiar thing she said. She said: "Do you know, Mufid, that there are real scientific studies that show that the sexual prowess of women is ten times better than that of men?" Interviewer: What does that have to do with... Mursi Nuweishi: I don't know what this has to do with anything. My son, who is a lawyer, asked me what this meant. I was so embarrassed that I fled to the bathroom. I ran away. When I came out of the bathroom, my son continued to ask me. Finally, I said: "Son, to be honest, I don't know what it means." Interviewer: Do you object to the question or to the way it was presented? Mursi Nuweishi: I object to the way it was presented, because this is a plan to introduce an organization... Interviewer: What organization? Mursi Nuweishi: ...to introduce an organization intended to destroy Egyptian society. Nobody can conquer us militarily, and nobody can harm us economically, but they have found a way to harm us. Interviewer: You're saying that they are targeting the Egyptian family. Mursi Nuweishi: Yes. Interviewer: So you say that there are actual attempts to destroy the family through this change the Egyptian woman has undergone? Mursi Nuweishi: We have documents to prove it. [...] Mursi Nuweishi: Take, for example, the collapse of a superpower. Are we as strong as the former USSR? Bear with me, please. Interviewer: No, we aren't as strong as... Mursi Nuweishi: We are not as strong militarily and so on. In the 1980's, when I was living in the USSR, the Americans began to introduce the culture of jeans and chewing-gum. They began to introduce the culture...They were preparing society for its downfall, and then along came Gorbachev in the late 1980's, and a superpower came to its end. [...] Mursi Nuweishi: We are fighting with all our strength and in all possible ways the attempts to Westernize the Egyptian family by means of inciting discourse directed toward women. |
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Salah : Les creusements sionistes menacent les bases de la mosquée d'Al-Aqsa
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| [ 29/10/2007 - 15:27 ] |
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Al-Qods occupée – CPI
Cheikh Raed Salah, président du mouvement islamique dans les territoires palestiniens occupés en 1948, a averti des négociations autour de la question d'Al-Qods lors de la réunion internationale prévue le mois prochain selon l'appel du président Bush.
Cheikh Raed Salah a dit dans une déclaration de presse que la solution à la cause d'Al-Qods est un des scénarios de la réunion d'automne en soulignant que ces solutions vont mettre fin à la question d'Al-Qods,des lieux saints islamiques et de la mosquée d'Al-Aqsa. Il a affirmé que la ville d'Al-Qods restera un territoire palestinien, arabe et islamique en soulignant qu'Al-Qods vit une étape très critique qui est la plus mauvaise de toute son histoire à cause de la faiblesse des pays arabes et musulmans, ainsi que du soutien américain total aux pratiques de l'entité sioniste.
Salah a affirmé que l'occupation creuse sous les esplanades de la mosquée d'Al-Aqsa depuis l'année 1967 en soulignant que ces creusements sont devenus dangereux après avoir atteint les bases et profondeurs de la mosquée d'Al-Aqsa. Il a ajouté que tout le monde sait que l'occupation israélienne a construit un temple ainsi qu'un musée sous les bases d'Al-Aqsa, menaçant ainsi ses piliers de s'effondre. Cheikh Raed Salah a souligné que l'occupation prépare deux plans dangereux dont le premier vise à judaïser la ville d'Al-Qods et le deuxième à démolir la mosquée d'Al-Aqsa et à construire leur prétendu temple. Il a considéré que les choses qui encouragent les escalades et les agressions israéliennes contre la mosquée d'Al-Aqsa sont le soutien américain et le silence européen officiel. |